Encore un biais cognitif !

J’ai déjà évoqué la difficulté face à un problème numérique d’en identifier la cause.

Je suis à chaque fois fasciné par la façon dont mon petit cerveau tire des conclusions hâtives et inappropriées.

Une anecdote pour comprendre que chacun pourra transférer à son vécu.

Et voici comment mon cerveau se laissa piéger …

Soit un ordinateur effectuant sa mise à jour vers une nouvelle version de ma distribution préférée.

Je ne vais pas ici raconter les étapes de mises à jour, mais tout s’effectuait gentiment jusqu’au redémarrage de la machine, l’entrée du code d’identification…

Je vérifiais les paramètres, le fonctionnement de la souris, la reconnaissance de l’imprimante et des haut-parleurs… Tout était parfait.

Me voici ouvrant le navigateur et tentant d’écrire une recherche. Ciel !

Des lettres sautaient puis parfois l’écriture d’un mot semblait se bloquer.

Je commençais à incriminer mon navigateur favori puis pris d’un doute je pris la décision d’utiliser autre navigateur.

Bis repetita ! Malheur. Le clavier ne semblait pas bien reconnu et hoquetait lamentablement.

Mon cerveau encore logique, m’invita donc à tester cette fois avec un logiciel de traitement de textes.

Ouverture du traitement. J’allais me réjouir car là cela semblait fonctionner… fausse joie ! Il finit par se bloquer de la même façon !

C’est sûrement cette satanée mise à jour !

Cette fois j’étais certain de mon affaire. Le clavier ne fonctionnait plus correctement que ce soit avec les navigateurs ou le traitement de textes. Je testais même l’écriture d’un nom de dossier. Les lettres sautaient.

Je commençai à fulminer puis me dis que peut-être un redémarrage de la bête viendrait à résoudre le problème.

L’expérience parlait.

Mais las… Le clavier n’allait pas mieux bien au contraire.

Alors j’entrepris de chercher sur une autre machine subodorant une sombre affaire de pilotes ou de carte graphique…

Il existe des tas de forums excellents et effectivement je trouvais pas mal de commentaires et propositions…

L’heure approchait donc d’aller effectuer des manœuvres techniques en écrivant des lignes de commandes dans le terminal.

Je le fais toujours avec une certaine crainte de me tromper, de bloquer la machine… mais là, sans clavier… comment faire ? Les lettres mettaient parfois jusqu’à 10 secondes pour s’inscrire une à une, sauter, s’effacer…

Allais-je devoir tout restaurer ?

Sous le cerveau émotif un cerveau raisonnable

J’avais déjà pas mal perdu de temps avec cette affaire.

En plus ce genre de soucis survient toujours à un moment où vous avez autre chose à faire…

Et je ne sais pas par quel miracle la petite lampe s’est allumée.

Et si la solution à mon problème était beaucoup plus simple ?

C’est alors que je tentais le tout pour le tout : changer la pile du clavier.

Et c’était ça.

Pas une affaire de code, mais d’énergie.

Et tout fonctionne très bien merci.

Noter : penser à racheter des piles bâtons pour les claviers des ordinateurs.

Conclusion

J’avais donc été piégé par un mauvais enchaînement logique :

  • mise à jour > panne du clavier > cause = mise à jour

Alors que c’était juste « un concours de circonstances ».

Combien de fois cela nous arrive-t-il avec le numérique, mais aussi dans « la vraie vie » ?

Et vous ? Avez-vous vécu ce type d’histoire ?

Bonne journée  !